Poèmenfantaisie

Au Connemara
Un beau matin,
Jeannot Lapin
en eut assez
de la garrigue, du thym,
de la rosée,
des fusils, des mâtins
et des touristes
au moulin de l’artiste.
Dame Belette pouvait,
en toute impunité,
lui piquer son terrier
de vieux connilé !
Fi de cette caillasse,
de ces ronces tenaces,
des chênes rabougris
et du soleil qui roussit !
Il prit le train pour l’Irlande
où, sous les grands ciels marins,
tout là-haut, au cœur des landes,
sans craindre tous les chiens,
il montrera sans façon
son petit nez mignon
et son derrière
aux coqs de bruyère !
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